Comment les politiques ont encouragé les Caisses d'Epargne scolaires ?
A la suite des grandes lois de Jules Ferry (1881-82), l’instruction devient laïque, gratuite et obligatoire pour les enfants de six à treize ans ; l’apprentissage de la prévoyance et de l’économie, devenues matières obligatoires, sont à l’honneur des programmes d’éducation de l’école publique. Jusque dans les années 1950, dictées, exercices de calcul, leçons de morale, compositions scolaires ne cessent d’exalter l’épargne et ses vertus nationales, enseignements mis en pratique par la Caisse d’Epargne scolaire, où sont placées, avant d’être déposées sur un livret, les économies réelles des élèves.
Des primes sont allouées aux jeunes déposants par les Caisses d’Epargne, des livrets offerts aux plus méritants d’entre d’eux comme aux lauréats des concours scolaires. Une journée de l’épargne, est instituée en 1927 pour célébrer annuellement, et publiquement, les mérites des écoliers-épargnants. La fête, organisée par la Caisse d’Epargne de la ville, réunit notables, parents et enfants, donne lieu à une « causerie » sur l’épargne et se clôt en chansons.
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