Comment ont réagi les banques traditionnelles ?
Face à cette nouvelle concurrence, les banques traditionnelles ont dû s’adapter à cet écosystème. L’offre s’est digitalisée pour la rendre disponible en permanence sur mobile et ordinateurs, mais aussi faciliter la navigation pour les clients : application « banque », mon banquier en ligne, signature électronique, etc. Grâce à leurs assises financières, les banques traditionnelles ont aussi pu racheter des fintechs ou des banques en lignes, et continuer à innover. Par exemple, le Groupe BPCE détient Oney ou le pot commun, prestataire de paiements à plusieurs sur Internet.
Enfin, elles ont aussi développé leurs propres solutions afin de concurrencer les fintechs dans leurs modèles d’affaire, comme avec l’agrégateur de comptes
Banxo, lancées par les Caisses d’Epargne, qui permet de gérer plusieurs comptes de différentes banques.
La digitalisation a augmenté le nombre de solutions de paiement, réduisant progressivement l’utilisation des espèces et des chèques au profit des cartes bleues sans contact (77 millions de cartes) et des portefeuilles électroniques. Le moyen de paiement physique disparaît et s’intègre progressivement aux smartphones, notamment avec le projet européen
Wero.